All posts in Nucléaire iranien

Nucléaire iranien: un accord final avant l’été?

Les pays du groupe «5 + 1» (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) et l’Iran ont de nouveau discuté du programme nucléaire iranien, lors d’une réunion, mardi 8 avril, à Vienne. Chacun espère arriver à un accord final d’ici l’été, après la signature d’un accord provisoire en novembre dernier. Malgré des signaux positifs envoyés, la vigilance reste de mise des deux côtés. Des concessions importantes sont nécessaires pour concilier les points de vue de l’Iran, qui revendique son droit au nucléaire civil, et les grandes puissances, qui soupçonnent Téhéran de vouloir se doter de l’arme atomique.

Qu’y a-t-il dans l’accord sur le nucléaire iranien?

Après dix ans de tensions diplomatiques, de sanctions économiques et de négociations stériles, l'Iran et la communauté internationale semblent enfin parvenus à un accord. L'Iran s'est engagé à mettre un terme à sa production d'uranium enrichi au-delà de 5% tandis que les sanctions économiques internationales devraient, en retour, diminuer au fil des prochains mois.

La France appelée à la fermeté face à l’Iran

Le 20 novembre s’ouvre à Genève un nouveau « round » de négociations sur le programme nucléaire iranien. La précédente réunion entre l’Iran théocratique et les cinq puissances membres du Conseil de sécurité et l’Allemagne (5+1), s’était soldée par un échec alors qu’elle avait commencé sur une note optimiste. Le président du régime iranien, Hassan Rohani, a demandé cette fois aux puissances de ne pas présenter d’exigences excessives, la Russie se dit confiante sur l’issue des négociations et d’autres, comme la France, paraissent sceptiques.

Nucléaire iranien: l’appel historique de Cameron à Rohani

Mardi 19 novembre, David Cameron est devenu le premier chef de gouvernement britannique à appeler un président iranien depuis plus d'une décennie. Lors d’un entretien téléphonique, le Premier ministre a pu discuter avec le président iranien Hassan Rohani au sujet des ambitions nucléaires de Téhéran débattues cette semaine à Genève.

Élections en Iran: Hassan Rohani, une chance pour la diplomatie?

Vendredi 14 juin, une nette majorité des citoyens iraniens a choisi Hassan Rohani, un ecclésiastique révolutionnaire qui a servi son pays en tant que leader du Parlement, chef militaire, négociateur et conseiller proche du Guide Suprême l’ayatollah Ali Khamenei, comme prochain président de la République islamique d’Iran. Une tribune de l'Ambassadeur américain William Green Miller.

Hassan Rohani: un religieux modéré dans la course à la présidentielle

Après le retrait du candidat réformateur Mohammad Reza Aref, Hassan Rohani est l’unique candidat modéré en lice pour l’élection présidentielle iranienne qui se tient vendredi 14 juin. Cet ex-négociateur pour le nucléaire est soutenu par les anciens chefs d’État modérés Mohammad Khatami et Akbar Hachemi Rafsandjani.

Comme il est difficile à comprendre cet Iran…

Le 14 juin, les Iraniens désigneront le successeur de Mahmoud Ahmadinejad. [image:1,l] Rien à voir avec l’incident qui a contraint l’hélicoptère présidentiel à un atterrissage d’urgence, dimanche 2 juin, puisque le petit homme barbu au regard perçant en est sorti indemne… Cette élection intervient, normalement, au terme constitutionnel d’un deuxième mandat présidentiel. Étonnant Iran ! Une présidentielle pour rien ? Pour autant, si une nouvelle page s’ouvrira en République islamique, il n’y a rien de bien nouveau à en attendre. Une transition pour rien, tant sur le fond que sur la forme. Même vu de loin, aucune illusion à se faire… le soutien à Bachar al-Assad ne flanchira pas, la course à la bombe A se poursuivra et nul doute que la […]

Le voyage très attendu de Barack Obama en Israël

Pour la première fois depuis sa réélection, le président américain va se rendre en Israël au printemps 2013, afin de discuter du nucléaire iranien et améliorer ses relations avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou. La Maison Blanche affirme que ce prochain voyage ne fait pas partie d’une « offre de relance » du processus de paix au Moyen-Orient.