.relative_vds{margin-top:40px;margin-bottom:30px;margin-left:-20px;margin-right:-15px;
background-color:rgb(241 245 251);
padding-left:20px;padding-right:15px;padding-bottom:15px;}

Bali est une destination prisée par de nombreux voyageurs. Chaque année, environ 7 millions de touristes visitent l’île, qui compte seulement 4,5 millions d’habitants. Cette popularité croissante est en partie due à la présence d’influenceurs qui ont élu domicile sur cette île.

Ces créateurs de contenu choisissent de s’installer à Bali pour partager leur quotidien en mettant en avant ses plages idylliques, ses temples et l’atmosphère relaxante qui y règne. Sur les réseaux sociaux, Bali est souvent dépeinte comme un véritable paradis, ce qui attire toujours plus de visiteurs. Cependant, cette afflux massif de touristes engendre des problèmes tels que des pénuries d’eau et une flambée des prix de l’immobilier, affectant particulièrement les habitants de l’île.

Les influenceurs sont expulsés

En conséquence, les autorités locales ont décidé de faire des créateurs de contenu une cible prioritaire. Les influenceurs qui arrivent à Bali avec un visa touristique et qui en profitent pour diffuser des contenus sponsorisés ou commerciaux sont désormais considérés comme exerçant une activité illégale.

Lire aussi :  Moyen-Orient : Missile houthiste frôle Israël, échappe aux radars!
Agent d'autorité vérifiant les documents d'un créateur de contenu
La brigade Dharma Dewata patrouille quotidiennement pour identifier les influenceurs en infraction.

Pour faire respecter cette nouvelle réglementation, une unité spéciale dénommée “Dharma Dewata” a été mise en place, comme l’indique France Info. Quotidiennement, une centaine d’agents patrouillent dans les zones prisées par les influenceurs et surveillent les réseaux sociaux. Au cours du premier trimestre de l’année 2026, 342 influenceurs ont déjà été expulsés de Bali.

La suite après cette vidéo

Interdiction de créer une entreprise à Bali

Parmi les influenceurs qui choisissent de vivre à Bali, on trouve les “nomades numériques”, ces personnes qui exercent des métiers en ligne à distance. Des zones spécifiques leur sont désormais réservées, où l’on peut trouver des espaces de coworking ainsi que des salles de sport modernes, ce qui contraste fortement avec les traditions de l’île.

Espace de coworking moderne avec nomades numériques travaillant sur ordinateur
Des zones spécifiques réservent des espaces de coworking aux nomades numériques.

L’essor des créateurs de contenu a également des répercussions négatives sur les habitants. Certains visiteurs méconnaissent la culture locale, comme en témoigne le comportement inapproprié d’une femme à Bali. De plus, les locaux se sentent souvent exclus par les étrangers. Actuellement, les entrepreneurs qui acquièrent des établissements comme des cafés, des villas ou d’autres petites entreprises à Bali embauchent principalement d’autres étrangers, ne bénéficiant ainsi pas à la population locale.

Pour éviter que les habitants ne soient totalement évincés, l’île met en œuvre des mesures drastiques. Tout d’abord, elle envisage de refuser l’entrée aux touristes dont les comptes bancaires ne montrent pas de fonds suffisants. De plus, les étrangers ne sont plus autorisés à créer des entreprises dans 18 secteurs jugés essentiels, tels que l’hôtellerie, l’immobilier, la location de voitures, les cafés, les salles de sport, le commerce, le textile et l’alimentation.

Lire aussi :  Fou de Big Mac: Cet homme a mangé 35 000 hamburgers, sa cuisine ne sert que de déco!

Ces informations sont cruciales si vous prévoyez de visiter Bali prochainement.