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Antonis Samaras, l’homme de la situation?

Antonis Samaras a prêté serment devant la nation grecque, mercredi 20 juin à 17h30. Il prend ainsi les rênes d’un gouvernement avec pour objectif impérieux de sortir la Grèce d’une dangereuse impasse politique. Ce fervent défenseur des mesures d’austérité imposées par l’Europe et les créanciers internationaux n’a pas toujours tenu un discours si européiste. Pour arriver à ses fins, Antonis Samaras a su faire évoluer son argumentaire, faire plusieurs virages politiques et traverser de nombreux déserts. Aujourd’hui, l’avenir du pays est entre ses mains.

Antonis Samaras a réussi à former une coalition

Un gouvernement d’union, dépassant les clivages droite-gauche sans être pour autant national, pour sortir la Grèce de la paralysie. Après les élections du 6 mai, l'objectif s'était révélé inatteignable. Cette fois-ci, motivés par un ultimatum implicite de l’Europe, il semblerait que la raison l'ait emporté et que les dirigeants des principaux partis politiques, favorables à une politique d’austérité - ou en tout cas à une collaboration étroite avec Bruxelles et le respect du mémorandum imposé par les créanciers internationaux - aient réussi à se réunir, à constituer une majorité et à former un gouvernement. Antonis Samaras, leader du parti conservateur Nouvelle Démocratie, devrait prendre la tête de ce gouvernement dès mercredi 20 juin et sera sans doute investi Premier ministre à 17h30.

Soulagement: les Grecs choisissent l’Europe

Sous la pression européenne, les Grecs ont fait le choix de la raison. Lors des élections législatives, dont les résultats sont tombés dans la nuit de dimanche à lundi 18 juin, la Nouvelle Démocratie du conservateur Antonis Samaras est arrivée de justesse en tête du scrutin. Celui-ci devra désormais négocier avec des nombreuses formations politiques afin de parvenir à la construction d’un gouvernement d’union nationale, une tâche difficile qui, en cas d’échec, conduirait à un troisième scrutin législatif.

Législatives en Grèce: la colère ou la raison

Jour J en Grèce, un scrutin très scruté... Six semaines après les législatives du 6 mai, qui m'ont pas permis de dégager une majorité stable, les Grecs sont de nouveau convoqués aux urnes. Du résultat dépendra largement l'avenir du pays et sa capacité à demeurer dans la zone euro. A bout de souffle, les électeurs opteront-ils pour la colère et la « révolution tranquille » promise par le leader de la gauche radicale, Tsipras, ou feront-ils preuve de raison et feront-ils, une fois de plus, confiance aux partis traditionnels, Nouvelle Démocratie ou le PASOK, de Samaras et Vénizelos?

Tsipras, Venizelos, Samaras: les Grecs hésitent

Les Grecs ont un choix crucial à faire. Et pour les représenter, trois hommes sortent du lot. A côté des représentants des partis politiques traditionnels, Antonis Samaras et Evangelos Venizelos, tous deux favorables au respect de la politique de rigueur exigée par l’Union européenne, un nouveau venu bouscule le jeu : le jeune Alexis Tsipras, la bête noire de la zone euro, celui qui veut abolir le Mémorandum et promet travail et hausse des salaires à des électeurs avides d’espoir.

Les législatives de la dernière chance

Le 17 juin, les Grecs vont de nouveau à élire leurs députés. L'enjeu, un choix entre deux destins radicalement différents pour leur pays. D’un côté, les partis traditionnels, partisans de poursuivre la politique de rigueur imposée par l’Europe et les créanciers internationaux; de l’autre, des extrêmes qui promettent relance économique et annulation du mémorandum. Derrière cette alternative, c'est l’appartenance de la Grèce à la zone euro qui apparaît également en jeu. L'incertitude est à son comble : à quatre jours du scrutin, aucune majorité ne semble émerger qui pourrait parvenir à la formation d’un gouvernement.Et pourtant, si c'était la dernière chance de la Grèce ?

Banques grecques: peut-on encore leur faire confiance ?

Alors que l'économie du pays est à genou, et que de nombreuses personnes annoncent une sortie probable de l'euro, certains Grecs font encore confiance aux institutions bancaires.

Les partis ont échoué… de nouvelles élections le 17 juin

Les dirigeants des principales formations politiques grecques se sont réunis mardi 15 mai à 13 heures sous les auspices du président de la République hellène Carolos Papoulias. C'était la dernière chance pour la Grèce de trouver un consensus et d'aboutir à la formation d’un gouvernement. Désormais, il parait inévitable que de nouvelles élections législatives soient organisées le 17 juin. En cas de victoire de la gauche radicale, favorite des sondages, la Grèce risquerait de se voir contrainte de sortir de la zone euro.